Biskop Anders och andra om den 9-åriga flickan
Läser pressmeddelandet från biskopen. Och en kort artikel om detta. Och så lite sedvanligt katolskt suckande i riktning mot dem som kritiserar det kyrkan gör.
Bloggarna reagerade förstås starkt på nyheten. Också jag, som ni kanske har sett:
"Även Charlotte Therese, annan bloggande katolik, skriver att hon blir upprörd över sin kyrkas agerande och menar att den "strör salt i såren" och att det finns en avsaknad "av allt vett och sans" över hur flickan och hennes närstående behandlats."
(Oj, det poppade visst upp en länk i citatet - den syntes inte i texten - verkar som att alla länkar fallit bort ur artikeln?)
Har nu läst ett mycket långt brev som precis anlände, har det tyvärr enbart översatt till franska, skrivet av Ivone Gebara, en kvinnlig teolog i Brasilien. Hon hävdar att kyrkans hierarki rentav gör sig skyldig till schism genom att inte följa evangeliet och först och främst visa barmhärtighet.
Citerar ett förhållandevis kort stycke i väntan på att det ska dyka upp översatt nånstans - som helhet är det mycket läsvärt (ni hittar det säkert så småningom om ni googlar på hennes namn).
Uppdatering: I kommentarerna finns nu en kort summering av brevet.
"Les évêques ont perdu le sens du gouvernement par rapport aux défis de l’histoire et de la foi de la communauté et ils s’estiment plus fidèles à l’Évangile de Jésus que la communauté elle-même. Pour maintenir une compréhension centralisatrice et anachronique de leur fonction et de la théologie correspondante, ils se sont éloignés de nombreuses souffrances et douleurs concrètes des personnes surtout des femmes. Ils ont fini par être les défenseurs de principes abstraits, d’incertaines hypothèses furtives et ont même prétendu être les défenseurs de Dieu. Cet évènement de distanciation est ce que j’appelle schisme.
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La hiérarchie de l’Église, servante de la communauté des fidèles, ne peut sur certaines questions s’éloigner du sens commun et pluriel de la vie de foi. Elle ne peut également dans des affaires de for personnel et même de groupe se substituer à la conscience, aux décisions et au devoir des personnes. Elle peut émettre une opinion, mais non pas l’imposer comme une vérité de foi. Elle peut s’exprimer, mais non pas forcer les personnes à assumer ses positions. En ce sens, elle ne peut instaurer une guerre sainte au nom de Dieu pour sauvegarder des choses qu’elle juge être volonté et prérogative divine. La tradition théologique dans la ligne prophétique et sapientielle n’a jamais permis qu’un fidèle, même évêque, ne parle au nom de Dieu. Et cela parce que le dieu dont nous parlons en notre nom est à notre image et ressemblance. Le Mystère Sacré qui traverse tout ce qui existe est inaccessible à nos jugements et à nos interprétations. Le Mystère qui habite en tout n’a justement pas besoin de représentants dogmatiques pour défendre ses droits.
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Dans la mesure où ceux qui se croient responsables de l’Église prennent leurs distances de l’âme du peuple, de ses souffrances réelles, ils établiront un nouveau schisme qui accentuera encore plus l’abîme entre les institutions de la religion et les vies simples du quotidien avec leur complexité, leurs défis, douleurs et petites joies. Les conséquences d’un schisme sont imprévisibles. Il suffirait d’apprendre les leçons de l’histoire du passé.
Je termine ce court texte en rappelant ce qui est écrit dans l’Évangile de Jésus de différentes manières. Nous sommes ici-bas pour vivre la miséricorde entre nous. Et tous, nous avons besoin de cette miséricorde, unique sentiment qui nous permet de ne pas ignorer la douleur des autres et nous aide à porter les lourds fardeaux des uns et des autres."
Och därefter läste jag ett brev från en fransk biskop, Francis Deniau, som ställer sig än mer frågande till sin brasilianske biskopskollegas agerande:
"Je dois dire à mon frère l'évêque de Recife - et au cardinal qui l'a soutenu - que je ne comprends pas leur intervention. Devant un tel drame, devant la blessure d'une enfant violée et incapable, même physiquement, de mener à terme une grossesse, il y avait autre chose à dire, et surtout des questions à se poser: comment accompagner, encourager, permettre de sortir de l'horreur, de retrouver sens et goût à la vie? comment aider la fille et la mère à se reconstruire? Nous balbutions, surtout nous les hommes, et devons compter sur les femmes pour être là avec plus de présence que de paroles. Mais des paroles de condamnation, un rappel de la loi, aussi juste soit-elle : c'est ce qu'il ne faut pas faire."
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Uppdatering igen:
Så där ja. Exkommuniceringen är nu hävd!








